Iresine celosia
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Classification classique | |||||||||
Règne | Plantae | ||||||||
Division | Magnoliophyta | ||||||||
Classe | Magnoliopsida | ||||||||
Ordre | Caryophyllales | ||||||||
Famille | Amaranthaceae | ||||||||
Genre | Iresine | ||||||||
Nom binominal | |||||||||
Iresine celosia L. 1759 |
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Iresine celosia ou Herbe des Mayas figurait déjà en 1552 dans le fameux manuscrit "Libellus de Medicinalibus Indorum Herbis". Ce Libellus, dans lequel on parlait clairement de toutes les classes d'Iresine connues jusque-là, a été réédité en 1952.
[modifier] Utilisation médicale
Par la suite plusieurs scientifiques ont étudié et publié les vertus chimiques de l'Herbe des Mayas, telle le célèbre biochimiste spécialiste en biologie moléculaire, le Dr Carl Djerassi et aussi le Dr Pierre Crabbé.
Mais en 1960 seulement le thérapeute et investigateur nicaraguayen Efraín Contreras découvre les vraies propriétés thérapeutiques de cette plante, principalement sur les états dépressifs, dans l'hyperactivité infantile, dans les cas de troubles mictionnels dus à un accroissement anormal de la prostate (hypertrophie prostatique), et dans différentes pathologies tumorales. Depuis 1960 et jusqu'à son décès en 1986, il s'est énormément investi dans toutes les études scientifiques sur les effets thérapeutiques de cette plante. Il voulait surtout apporter une solution non toxique, naturelle et accessible à la grande majorité de la population défavorisée. Plusieurs articles ont été publiés depuis lors sur le principe actif de cette plante, dont le dernier en octobre 2004 par Marie Vasinova et all.[réf. nécessaire]
On trouve l'Herbe des Mayas sur tout le continent américain, mais principalement en Amérique Centrale, au-dessus de deux mille mètres. Cette variété contient diverses substances aux propriétés très spécifiques, entre autres anti-inflammatoires et antiseptiques. Ces plantes sont rigoureusement selectionnées à l'âge adulte. A part les racines, toutes les parties de la plante sont utilisées. On en tire une huile visqueuse dans laquelle se trouvent ses matières actives, comme le sesquiterpène iresine et l'isoflavone tlatlancuayin. Il faut environ 100 kilos d'herbe des Mayas pour obtenir seulement un demi-kilo de cette huile concentrée et riche en ces substances naturelles aux propriétés inestimables.
L'Herbe des Mayas contient des glucides stéroïdes et acide glutapectique à son état naturel.[réf. nécessaire] Nous rencontrons ces mêmes substances dans la majorité des cytostatiques anticancéreux (produits ou substances qui peuvent bloquer la division cellulaire et la forcer à mourir), utilisés traditionnellement. Il est important d'insister sur la présence naturelle des glucides stéroïdes dans l'Herbe des Mayas à une concentration similaire à celle des drogues synthétiques. Cette herbe agit sur la perméabilité de la cellule pathologique, et change le potentiel bio-électrique de la membrane cancérigène.[réf. nécessaire] Le sesquiterpène iresine est une substance trouvée en haute concentration dans la plante Herbe des Mayas, ce qui en fait un des constituants principaux. Les propriétés en sont diverses : anticancéreuses, anti-inflammatoires, anti-allergiques, antiseptiques. La majorité des terpènes sont d'ailleurs des substances positivantes et ont un effet stimulateur sur l'organisme de manière générale. Ces substances sont également capables de raccourcir la période menstruelle. L’isoflavone tlatlancuayin a des propriétés anti-oxydantes, c’est-à-dire captant les radicaux libres d’oxygène, ce qui contribue au renouvellement cellulaire, sans oublier sa puissante action antimicrobienne.[réf. nécessaire]