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La géographie de Nauru est à la fois celle d'une île et celle d'un État indépendant : la République de Nauru.
L'île est de forme ovale, petite (21,3 km2), entièrement ceinturée d'une barrière de corail formant un lagon et composée à majorité d'un plateau calcaire peu élevé (maximum 71 mètres) ce qui la distingue cependant des atolls voisins qui n'ont aucun relief. Elle est entouré d'une plaine côtière étroite (entre 100 et 300 mètres de largeur) sur laquelle ce concentre la majorité de la population.
Nauru, État constitué d'une seule île, ne possède pas de frontières terrestres.
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[modifier] Situation
Nauru est située en Océanie, dans l'océan Pacifique central, dans l'ensemble régional appelé Micronésie, au nord-est de l'île de Nouvelle-Guinée. L'île ne fait pas partie d'un archipel comme c'est le cas de la majorité des îles d'Océanie. La terre la plus proche et la plus semblable est l'île de Banaba ( Kiribati) située à 306 kilomètres au sud-est[1]. Le point septentrional de Nauru, le cap Anna, n'est situé qu'à 42 kilomètres au sud de l'équateur[2].
L'île est particulièrement isolée. Ses plus proches voisins sont les îles Marshall au nord, les îles Kiribati à l'est, Tuvalu au sud-est, les îles Salomon au sud, la Papouasie-Nouvelle-Guinée au sud-ouest et les États fédérés de Micronésie au nord-ouest. L'île la plus proche est Banaba (Kiribati) située à l'est et distante de 306 kilomètres[1]. L'Australie (sud-Ouest) est distante de 2 800 kilomètres[3], les Philippines (nord-ouest) et Hawaii (nord-est) de 4 450 kilomètres[4] et la Papouasie-Nouvelle-Guinée (ouest-sud-ouest) de 2 000 kilomètres[4]. Nauru est à deux heures d'avion d'Honiara (Îles Salomon) et à une heure de Tarawa (Kiribati)[5].
[modifier] Géographie physique
[modifier] Relief
Nauru est une île à l'altitude peu élevée et au relief assez uniforme. Trois ensembles géographiques structurent l'espace : un lagon formé par un récif corallien ceinturant entièrement l'île dont la partie émergée est formée en majorité d'un plateau central calcaire entouré par une étroite plaine côtière littorale.
Le lagon est large de 120 à 300 mètres, peu profond et parsemé par endroit de tourelles de calcaire d'origine corallien[4]. Il est entaillé à différents endroits par des chenaux permettant d'accéder à des ports (dont ceux d'Anibare et d'Aiwo) et comblé au sud pour accueillir l'extrémité sud de la piste d'atterrissage de l'aéroport international de Nauru.
La plaine côtière entoure entièrement le plateau central de Nauru. Large de 100 mètres au nord et à l'est, elle s'élargit jusqu'à 300 mètres au sud-ouest où se concentrent les habitations et les infrastructures de l'île[4],[1],[6]. Constituée de terres fertiles, elle est formée de terrains dunaires mêlant débris coralliens et végétaux[6]. La plage qui délimite la plaine côtière du lagon constitue l'intégralité des trente kilomètres de circonférence de l'île et est composée de débris coralliens grossiers[6].
Le plateau central de Nauru, délimité par des coteaux et des escarpements, est formé de pitons calcaires d'origine corallienne entre lesquels se loge du minerai de phosphate. Relativement peu élevé avec 50 mètres d'altitude en moyenne[1], il est légèrement relevé à l'ouest formant le Command Ridge, point culminant de l'île avec 71 mètres d'altitude[4],[1], et accueille une dépression à son sud-ouest où se loge le seul lac de l'île, le lagon Buada, dont l'altitude est proche du niveau de la mer. Il couvre 1 600 hectares soit 70% de l'île[4]. Durant tout le XXe siècle, il a fait l'objet d'une intense exploitation minière qui a provoqué la disparition de la forêt tropicale originelle pour laisser place à un paysage aride et stérile composé de pitons calcaires haut de plusieurs mètres.
[modifier] Climat

Le climat de Nauru est tropical avec une mousson de novembre à février[7] qui concentre l'essentiel des précipitations pouvant fluctuer de 280 millimètres à 4 590 millimètres par an (en moyenne 2 126 millimètres par an)[4],[1]. Entre 1977 et 1993, 64 mois sur 204 (mois où les données ont disponibles) ont connu des précipitations inférieures à 100 millimètres[4]. La pluviométrie se trouve affectée par l'exploitation du phosphate[8]. En effet, le remplacement de la forêt tropicale par un paysage dénudé et aride modifie les flux atmosphériques car l'air chaud s'élevant du plateau repousse les nuages et les précipitations diminuent[8].
Les températures oscillent de 26 à 35°C le jour et de 22 à 28°C la nuit[4]. La température moyenne annuelle est de 27°C avec une variation saisonnière de 1°C[1]. Le taux d'humidité varie de 70% à 80%[1].
Les vents dominants viennent de l'Est et du Nord-Est[7] mais il arrive que des vents d'Ouest (30 à 40 km/h[7]) se lèvent, la houle pouvant alors causer quelques dégâts à la côte Ouest[4].
L'île, trop proche de l'équateur, n'est pas soumise au passage des cyclones[1],[4]. Le marnage est de 2 mètres[1].
Le climat est fortement affecté lorsque survient El Niño avec une diminution drastique des pluies pouvant aller jusqu'à la sécheresse[9] (seule catastrophe naturelle potentielle de l'île[3]). Ces sécheresses touchent durement les espèces végétales avec la mort de nombreux pieds d'arbres à pain ou d'autres espèces se trouvant sur le plateau central[4]. El Niño provoque aussi l'élévation de la température des eaux autour de Nauru, occasionnant un stress thermique sur le corail et les poissons tropicaux[4].
Nauru est confronté à l'élévation du niveau des mers car bien que 80% de l'île soient situés à quelques mètres voire quelques dizaines de mètres d'altitude, cette zone est inhabitable car non réhabilitée suite à l'exploitation du phosphate. La majorité des habitants se concentrent donc sur le littoral situé à fleur d'eau[10].
[modifier] Hydrographie
L'hydrographie de Nauru est peu présente en surface du fait de la nature calcaire du sol de l'île[1]. En effet, il n'existe aucun cours d'eau et la seule eau douce de surface est représentée par deux lacs (le lagon Buada et le Puits Moqua), 28 mares qui seraient des trous d'obus formés durant la Seconde Guerre mondiale et quelques lagunes d'eau saumâtre dans les districts d'Ijuw et d'Anabar[4],[1].
Le lagon Buada recueille les eaux pluviales tombant lors de la mousson. Ces précipitations pouvant fluctuer considérablement d'une année à l'autre, le niveau du lac varie également de quelques mètres, son niveau moyen se situant au niveau de la mer. Les lagunes situées à Anabar sont constituées d'eau saumâtre se logeant entre des dunes côtières. Nauru possède deux nappes phréatiques de plus de cinq mètres de profondeur se situant autour du lagon Buada et dans le nord du plateau[1]. Ces nappes phréatiques sont alimentées par les précipitations et alimentent en retour le Puits Moqua, un petit lac souterrain situé dans le sud-ouest de l'île, au pied du coteau[1].
Les Nauruans se fournissaient en eau potable en creusant des puits mais l'exploitation du phosphate les tarirent[1] ce qui obligea la population à s'approvisionner en récoltant l'eau de pluie dans des citernes et en déssalinisant l'eau de mer[4].
[modifier] Géologie
[modifier] Formation
Nauru se trouve dans le bassin de Nauru de l'océan Pacifique[7], sur la plaque tectonique Pacifique. Le bassin s'est formé il y a 132 millions d'années lors de l'ouverture d'une dorsale océanique[6],[7]. Depuis la formation de l'île, Nauru a subi une rotation dextre de 12°3 sur elle-même[6]. Nauru se déplace de 25 millimètres par an vers le nord-ouest à cause du déplacement de la plaque tectonique Pacifique[6].
Entre 47 et 29 millions d'années[7], un point chaud a donné naissance à un volcan sous-marin haut de 4 300 mètres au-dessus du plancher océanique[7] constitué de basalte[6],[7] et dont les pentes ont une inclinaison de 34°[7]. Ce volcan est considéré comme éteint comme en attestent l'absence d'activité volcanique et la rareté des tremblements de terre[6]. Par-dessus ce mont sous-marin s'est formé progressivement une couche de calcaire corallien[7] d'une épaisseur de 500 mètres. Le corail superficiel est daté d'environ 5 à 0,3 millions d'années. Ce calcaire a subi une dolomitisation par du magnésium provenant de l'eau de mer[6].
La baie d'Anibare est née d'un affaissement sous-marin du bord Est du volcan survenu à l'Holocène[7] tandis que le lagon Buada provient de la dissolution et de l'affaissement du calcaire.
Le récif corallien autour de l'île s'est formé au cours de la stabilisation du niveau des océans, à la fin de la dernière glaciation[7]. Il a créé un lagon large de 100 mètres (à Aiwo) à 300 mètres (à Ewa) pour un mètre de profondeur en moyenne[6]. À Anibare, des pointes calcaires parfois haut de dix mètres surgissent dans le lagon[6].
[modifier] Pédogenèse
Les trente premiers mètres de cette couche ayant été ensuite exposés à l'air libre, la couche superficielle a subi une érosion de type karstique par dissolution et a formé les pinacles[7]. Dans le même temps, la couche située jusqu'à 55 mètres de profondeur sous la mer s'est creusée de grottes et de cavités. Il y a 15 000 ans, le niveau des océans était situé à 100 mètres sous le niveau actuel à cause de la glaciation. La partie émergée de Nauru était ainsi plus étendue[6].
L'épaisseur de phosphate accumulé sur une épaisseur de 24 mètres entre les pinacles sur le sommet de l'île serait vraisemblablement d'origine marine : un upwelling aurait apporté du phosphate dissout qui aurait précipité autour de nucleus (test calcaires d'algues microscopiques) lorsque le sommet de l'île se trouvait immergé[6]. Cette théorie est attestée par les analyses chimiques du phosphate de Nauru[6].
Les sols de Nauru dérivent d'apatite extrêmement pure qui a donné un mollisol, phénomène assez inhabituel sur une île corallienne[11]. On ne trouve pas de quartz, feldspaths et micas à Nauru car ces minéraux proviennent de roches granitiques totalement absentes sur cet île[6]. Le phosphate présent au sommet de l'île est fortement concentré en zinc et cadmium, cette concentration ayant été provoquée par une assimilation sélective des nutriments marins par les micro organismes[6].
La plaine côtière s'est formée lorsque le niveau des océans est remonté au niveau actuel à partir de la fin de la dernière glaciation il y a 15 000 ans : les vagues ont modelé les débris végétaux et ceux provenant de l'érosion qui se sont alors accumulés en formant une plateforme[6]. La couche supérieure de la plateforme est constituée de corail riche en aragonite. Toutefois, la datation indique une formation trop récente (il y a 2 900 à 2 700 ans) pour que ce corail soit natif. Il a donc été cimenté sur place à partir de débris[6].
La nature calcaire du sol fait que l'eau douce n'est pas retenue en surface et y est donc rare[1]. Elle provient des précipitations et se rencontre au lagon Buada, dans des étangs saumâtres au Nord-Est dans les districts d'Ijuw et d'Anabar[1], au Puits Moqua, un lac souterrain du Sud-Ouest de l'île et 28 autres mares qui seraient des trous d'obus tombés pendant la Seconde Guerre mondiale[1]. La seule importante ressource d'eau douce à Nauru est constituée d'une nappe phréatique[1].
La morphologie des plages a subi des changements depuis la fin des années 1960 : les canaux creusés jusqu'à la côte et l'allongement de la piste de l'aéroport jusque dans le lagon ont modifié l'aspect de certaines plages avec une perte importante de sable[6],[7],[4], obligeant à recourir à des enrochements de la côte à certains endroits[7].
[modifier] Ressources naturelles
[modifier] Flore
[modifier] Faune
[modifier] Géographie humaine
[modifier] Divisions administratives
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- Articles détaillés : Districts de Nauru et Circonscription électorale (Nauru).
Nauru ne possède pas de division territoriale correspondant aux communes ce qui fait de cet État la seule république au monde à ne pas avoir de capitale officielle[12]. L'île est divisée en 14 districts regroupés en 8 circonscriptions électorales mais aucun n'a de chef-lieu. La disposition de ces districts placés en étoile depuis le centre de l'île vers la côte avec la notable exception du district et de la circonscription de Buada enclavé dans l'intérieur des terres reflète la répartition de la population presque absente du centre de l'île[12].
[modifier] Occupation de l'espace
Les différences de densité humaine sont très marquées. La population humaine ce concentre sur une bande côtière de moins de 300 m de large formant un ruban semi-urbain plus ou moins continu sur tout le pourtour de l'île, il est plus dense et structuré dans le Sud-Est de l'île là où la bande côtière est la plus large. C'est dans cette zone qu'est situé Yaren, le district faisant office de capitale, Aiwo ou sont localisés les structures servant à la transformation et à l'exportation du phosphate, mais aussi le grand ensemble servant au logement des travailleurs immigrés à la limite avecDenigomodu. L'aéroport international de Nauru occupe une grande partie des terrains de Yaren et Boe et il a fallut se livrer à une poldérisation du lagon pour l'étendre.
Le reste de la côte plus étroit est moins peuplé et la végétation y prend plus de place, certaines structures de haut standing y ont été installées tel l'hôtel Menen et la résidence du chef d'État ultèrieurement transformée en camp de prisonniers.
La seule zone de l'île qui échappe à cette répartition périphérique est la dépression du lagon Buada où une communauté d'un millier de personnes environ vitaux alentours de la zone marécageuse du lac. Le reste de l'île totalement dévolu à l'exploitation du phosphate est un vide humain.
[modifier] Gestion d l'environnement
À Nauru la gestion des risques est handicapée par deux facteurs, l'exigüité du pays qui donne à tout risque une amplitude nationale et l'isolement qui rend très couteuses les solutions venues de l'extérieur. Les sècheresses périodiques qui affectent le pays rendent difficiles l'approvisionnement en eau des habitants les ressources hydriques (lagon Buada et nappes phréatiques) ne suffisant pas à satisfaire tous les besoins. Une usine de désalinisation de l'eau a été mise en place mais a connu plusieurs pannes ces dernières années. Le pays en est donc réduit à faire venir de l'eau depuis l'étranger dans les cuves des phosphatiers qui viennent prendre livraison du phosphate. L'érosion des côtes est un autre problème majeur apparu notamment suite à la mise en place de divers aménagements tels l'extension de l'aéroport international et à la construction du port d'Anibare.
[modifier] Géographie économique
La géographie économique de l'île est directement liée à l'exploitation du phosphate cette dernière représentant la mono industrie sur laquelle Nauru a basé sa prospérité
[modifier] Géographie de l'exploitation minière
L'exploitation minière du phosphate de Nauru a commencé près de la côte Sud-Ouest là où se trouvaient les structures de transformation et d'exportation, puis au fur et à mesure que les filons s'épuisaient elle s'est déportée en direction du Nord-Est, tant et si bien qu'au début du XXIème siècle les dernières mines ouvertes sont situées à l'extréme opposé des structures de transformation.
[modifier] Géographie des transports
Étant donné la petite taille de l'île et son encore moindre surface habité les infrastructures routières sont peu nombreuses et les transports publics inexistants. L'axe structurant de l'ile est constitué d'une route circulaire qui fait le tour de l'étroite bande côtière déservant ainsi la presque totalité des habitants, une autre route de moindre importance faisant le tour du lagon Buada est connectée à celle-ci. La mine est quant à elle déservie par une voie asphaltée qui contourne Buada par le sud puis rejoint la côte. Le reste du réseau routier n'est constitué que de chemin d'exploitations en terre battue qui permettent de rejoindre les mines encore exploitées et de petites pistes partant de la côte qui déservent les maisons situées sur les auteurs.
Jusqu'en 1995 le chemin de fer de Nauru à voie étroite concurençait la route dans l'envoi du phosphate vers la côte, au contraire de celle ci il décrivait un arc de cercle passant au nord de Buada rejoignant directement le centre de traitement du phosphate.
Nauru entièrement entourée d'une barrière de corail et ne disposant d'aucun port naturel sa désserte par bateau est difficile. Deux ports ont été construits, celui d'Port d'Aiwo et très récemment celui d'Anibare. Ils ne sont cependant accesibles qu'aux embarcations de faible gabarit, les denrées importées doivent par conséquent être transbordées sur des barges depuis les navires qui stationnent au large de Nauru afin d'être amenées jusqu'à terre. Le chargement des navires en phosphate s'effectue en revanche au moyen de bandes transporteuses montées sur deux séries de structures en cantilever qui surplombent directement les eaux profondes ou stationnent les phosphatiers. L'accés à Nauru par la voie des airs est donc vital pour le pays. Celui ci est possible grace à la présence de l' aéroport international de Nauru situé entre les districts de Yaren et de Boe et édifié sur les bases de la piste d'aterrisage construite par les japonais durant la seconde Guerre mondiale. Éloignée des principales routes commerciales l'île n'est désservie que par la compagnie nationale Our Airline largement subventionné par l'État, elle maintient le cordon ombilical avec l'Australie l'ancienne métropole et déssert d'autres États du Pacifique, Salomon, Marshalls et Kiribati[13].
[modifier] Notes et références de l'article
- ↑ 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 1,18 (en) Protected Areas and World Heritage Programme
- ↑ Mission de Nauru auprès des Nations-unies
- ↑ 3,0 3,1 (en) United Nations Environment Programme Islands Web Site - Nauru
- ↑ 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 4,13 4,14 4,15 (en) Republic of Nauru National Assessment Report
- ↑ (en) Relief Web - Asia Pacific: Regional Air Routes
- ↑ 6,00 6,01 6,02 6,03 6,04 6,05 6,06 6,07 6,08 6,09 6,10 6,11 6,12 6,13 6,14 6,15 6,16 6,17 6,18 (en) Ministère nauruan de l'Éducation Géologie de Nauru
- ↑ 7,00 7,01 7,02 7,03 7,04 7,05 7,06 7,07 7,08 7,09 7,10 7,11 7,12 7,13 7,14 (en) Pacific Islands Applied Geoscience Commission - Érosion côtière à Nauru
- ↑ 8,0 8,1 (en) FAO - Forestry
- ↑ (en) Nauru Department of Economic Development and Environment. 2003. First National Report To the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) URL Accessed 2006-05-03
- ↑ Republic of Nauru. 1999. Climate Change Response Under the United Nations Framework Convention on Climate Change URL Accessed 2006-05-03
- ↑ (en) Pacific Science - Pre-mining pattern of soils on Nauru, Central Pacific
- ↑ 12,0 12,1 (en) World FactBook - Nauru
- ↑ Voir la carte des destinations proposées par Air Nauru.