Louise Hervieu
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Louise Hervieu, née à Alençon en 1878 et morte à Versailles en 1954, est une écrivaine française.
De santé très fragile, Louise Hervieu révèle dès l’enfance un don pour le dessin. Découragée après l’échec de son unique exposition de peinture à l’huile, en 1910, elle abandonne la peinture au profit du dessin. Elle illustrera Les Fleurs du mal de Baudelaire. En 1915, l’affaiblissement de sa vue la contraint à passer de la couleur au noir et blanc. Elle va également écrire ; l’une de ses œuvres sera couronnée par l’Académie française et une autre recevra le prix Femina.
C’est également à elle qu’on doit également l’attribution, obtenue de haute lutte en 1938, d’un « carnet de santé » par les pouvoirs publics à tout nouveau-né.
[modifier] Références
- Roger-Marx Claude, Éloge de Louise Hervieu, Manuel Bruker Éditeur, 1953
[modifier] Œuvres
- Entretiens sur le dessin avec Geneviève, Bernheim-Jeune, Paris, 1921 ;
- Le bon vouloir, Librairie de France, Paris, 1927 ; couronné par l’Académie française.
- L’âme du cirque, Librairie de France, Paris, 1924 ;
- Montsouris, Émile-Paul frères, Paris, 1928 ;
- Sangs, Denoël et Steele, Paris, 1936 ; Prix Femina.
- Le crime, Denoël, Paris, 1937 ;
- Le malade vous parle, Denoël, Paris, 1943 ;
- La rose de sang ou, Le printemps de la jeune Heredote, P. Cailler, Genève, 1953 ;
- Vingt nus, Librairie de France, Paris ;
- Réminiscences, Compagnie française des arts graphiques, Paris, 1946.
- Illustrations de Les fleurs du mal, Ollendorff, Paris, 1920
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