Clichiens
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Après le coups de Thermidore et la fin de la Terreur, l'opposition monarchique au régime se réorganise sous la forme de clubs, notamment, autour du club dénommé Institut Philanthropique et plus particulièrement pour les députés du club de Clichy. Ce club avait l'habitude de s'assembler rue de Clichy dans l'hôtel du notaire Gilber Desmolières. Il était financé en grande partie de fond venues d'Angleterre. D'une vingtaine d'habitués au départ, le club accueille bientôt une centaine de personnes. Il est soutenu entre autre par le "Journal des élection".
Ayant résisté au interdiction des club par le directoire, il a organisait minutieusement les élection de 1797 qui voit la victoire des royalistes dans les deux Conseils qui forme alors le pouvoir législatif en France. Les décisions les plus importantes du pays se prennent désormais au sein d'une sorte de comité informel qui se rassemble chez Gibert.
Mais le club était traversé de luttes intestines, entre jacobins blanc d'un côté et constitutionnels de l'autre. Lors d'une tentative de sa part de renverser les trois directeurs républicains qui lui était hostile, il fut renversé le 18 fructidor an V (4 septembre 1797). On y comptait Jean-Charles Pichegru, Pierre-Paul Royer-Collard, Camille Jordan, le Comte de Vaublanc, Mathieu Dumas.
[modifier] anecdote
- Les membres de ce club avait pour usage de se saluer à la "guillotine", c'est-à dire en penchant d'un coups sec la tête en avant, alors que le reste du corps reste droit.
[modifier] Source
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