François d'Assise
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
- Pour les articles homonymes, voir Saint François.

François d'Assise ([[26 septembre ] 1182–3 octobre 1226), est un religieux catholique italien, fondateur de l'ordre franciscain (ou ordre des frères mineurs, o.f.m.), considéré comme saint par l'Église catholique romaine. Il a été donné pour patron aux louveteaux.
Sommaire |
[modifier] Biographie

François est issu d'une riche famille marchande d'Assise, en Ombrie. À sa naissance, sa mère le fait baptiser sous le nom de Jean. De retour de son voyage en France, son père, Pierre Bernardone, lui donne le nom de François, (Francesco : le français), qu’il gardera et par lequel il sera universellement connu.
La jeunesse de François est tourmentée et marquée par les aspirations de son époque. Fils de riche commerçant, il mène la belle vie et organise les fêtes de ses congénères. À l'époque des révoltes et des communes, roturier, il fait la guerre à la noblesse d'Assise et de Pérouse. La bataille de Ponte San Giovanni, en novembre 1202 sera pour lui suivi d'une année d'emprisonnement. La maladie contractée durant sa captivité continue après son retour à Assise et l'oblige à calmer ses ardeurs.
Il rêve alors de hauts faits d'armes pour devenir chevalier et acquérir un rang de noblesse. Mais tandis qu'il veut rejoindre l'armée de Gauthier de Brienne, un songe à Spolète lui fait abandonner ce projet. De retour à Assise, il abandonne peu à peu ses compagnies de fête et fréquente de plus en plus souvent les chapelles de la vallée dite Val di Spoleto.
En 1205, alors qu'il est en prière devant le crucifix de la chapelle Saint-Damien, François entend une voix lui demandant de réparer son Église en ruine. Prenant l'ordre au pied de la lettre, il vend à Foligno des marchandises du commerce de son père pour pouvoir restaurer la vieille chapelle délabrée.
Furieux des excentricités de son fils, Pierre Bernardonne exige qu'il lui rende des comptes et le convoque en justice. François, se réclamant d'un statut de pénitent qui le fait échapper à la justice laïque, sera alors convoqué par l'évêque. Lors de son audition sur la place d'Assise, au printemps 1206, François rend alors l'argent qui lui reste ainsi que ses vêtements et, se retrouvant nu, il dit à son père et à la foule rassemblée: « Jusqu'ici je t'ai appelé père sur la terre ; désormais je peux dire : “ Notre Père qui êtes aux cieux ”, puisque c'est à lui que j'ai confié mon trésor et donné ma foi ». L'évêque d'Assise le prend alors sous sa protection. François part pour Gubbio. Revenant à Assise vers l'été 1206, il restaure successivement les chapelles de Saint-Damien, de Saint-Pierre, et de la Portioncule.
Au début de 1208, dans la chapelle de la Portioncule, François comprend enfin le message de l'Évangile : « Dans votre ceinture, ne glissez ni pièce d'or ou d'argent, ni piécette de cuivre. En chemin, n'emportez ni besace, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton » (Matthieu 10,9). Il se retire dans une pauvreté absolue, se consacrant à la prédication et gagnant son pain par le travail manuel ou l'aumône. Il change son habit d'ermite pour une tunique simple. La corde remplace la ceinture. il est probable que sa fréquentation des lépreux date de cette époque et de la stabilité qu'il pouvait trouver auprès de la léproserie voisine. Très vite, Bernard de Quintavalle et Pierre de Catane le rejoignent, puis d'autres encore et François se retrouve à la tête d'une petite communauté. En 1210, Innocent III, qui l'a vu en rêve soutenant la basilique Saint-Jean de Latran en ruines, valide verbalement la première règle rédigée par François régissant la fraternité naissante.
Rapidement, l'ordre franciscain tel que l'avait conçu François est dépassé par son succès et s'organise contre les vœux du fondateur, si bien qu'après un voyage en Égypte et une rencontre étonnante avec le sultan (1219), François confie la direction de l'ordre à Pierre de Catane puis à Élie d'Assise. Il désapprouve également le goût naissant des Franciscains pour l'étude et l'enseignement, si bien qu'il refuse un jour d'entrer dans une maison conventuelle à Bologne lorsqu'il apprend qu'elle est surnommé « maison des frères » et qu'elle comporte une école.
En 1221, durant le Chapitre général, il couche sur le papier la règle officielle qu'il veut donner à l'ordre. Ce texte, appelé aujourd'hui Regula prima, est jugé trop long et trop flou pour être praticable.
En 1222, François se rend à Bologne où, à la demande de laïcs, il créera un 3e ordre après celui des frères mineurs et des sœurs pauvres : le Tiers-Ordre, appelé aujourd'hui Fraternité séculière.
En février 1223, François se retire dans un ermitage pour reprende la rédaction de la règle. Celle-ci sera discutée au chapitre de juin puis approuvée par la bulle Solet annuere du pape Honorius III, d'où son nom de Regula bullata.
En août 1224, François se retire avec quelques frères au monastère de La Verna. Le 17 septembre (3 jours après la fête catholique de la Croix glorieuse), il reçoit les stigmates. Désormais, il est souvent malade, et est en proie à des crises d'angoisses. Il se réfugie dans une hutte près de l'église Saint-Damien, où il avait commencé son itinéraire spirituel et où vit la communauté des sœurs pauvres initiée par Claire d'Assise. Il y écrit son « Cantique du soleil » (ou « Cantique des créatures », premier texte en italien moderne), célébration de Dieu en sa création, et l'un des grands poèmes italiens. Il meurt le 3 octobre 1226, dans la chapelle du Transito (qu'on peut voir ainsi que la chapelle du Portioncule, conservées intactes et englobées dans la basilique Sainte Marie des Anges dans le Val di Spoleto non loin de la ville haute d'Assise). Il laisse un Testament où il professe son attachement à la pauvreté évangélique et à la Règle.
Sa vie est racontée notamment par Thomas de Celano et par saint Bonaventure. Elle a également fait l'objet des Fioretti, recueil anonyme du XIVe siècle contant sur ton naïf et humoristique les miracles et petites histoires qui seraient advenus autour de François et de ses premiers disciples. L'une des anecdotes les plus célèbres est la conversion d'un loup qui aurait terrorisé la population de la ville de Gubbio. Sa vie, enfin, a été peinte par Giotto dans l'église Santa Croce de Florence, et à Assise même dans la basilique supérieure par ses fresques de la vie de Saint François en 28 tableaux.
François a été canonisé en 1228 par Grégoire IX. Il est parmi les saints catholiques les plus populaires et sans doute celui qui est le mieux accueilli parmi les non-catholiques ou non-chrétiens.
À la suite de la nuit qu'il célébra dans une grotte à Greccio, l'usage de la crèche de Noël s'est répandu dans la Famille franciscaine puis dans les foyers. À la suite de sa rencontre avec le sultan à Damiette, l'annonce de la prière par les cloches, puis l'Angelus se sont répandu. François est le patron notamment des louveteaux (branche du scoutisme réservée aux jeunes enfants), des écologistes et, quoi qu'il parle peu d'animaux dans ses écrits, des bêtes.
[modifier] Œuvre
Bien qu'il se présente lui-même comme illettré, François a laissé de nombreux écrits de genres variés. Certains d'entre eux nous sont parvenus comme autographes, c'est à dire les originaux écrits par François lui-même (BLéon, LLéon). D'autres sont des copies incluses dans des "collections", tels que le prestigieux manuscrit 338 de la Bibliothèque communale d'Assise, D'autres, enfin, sont tirés d'écrits divers dans lesquels ils avaient été cités (par exemple la Règle de sainte Claire).
[modifier] Authenticité des Écrits
Les études récentes ont permis de déterminer les écrits que l'on peut attribuer à François, et à quel titre on peut les lui attribuer.
Certains textes ont été éliminés des éditions récentes du fait de leur degré d'authenticité trop faible. Ainsi la célèbre prière pour la paix, appelée aussi Prière simple ou encore Prière de saint François, ne fait partie d‘aucune collection manuscrite. La trace la plus ancienne de ce texte ne remonte pas avant 1913. La prière fut imprimé au dos d’une image pieuse représentant saint François. Ce n’est qu’à partir de 1936 qu’on l’attribua à l’Assisiate. Son succès mondial est dû au sénateur américain Tom Connally qui en fit lecture à la tribune de l’ONU en 1945 lors de la conférence de San Francisco. D’autres prières, autrefois fameuses, ont récemment perdu du crédit auprès des chercheurs et ont disparu des éditions critiques des écrits de François.
Deux textes sont autographes (LLéon, LD-BLéon). Pour d'autres, on a un témoignage attestant que François en est l’auteur (CSol). Parfois, comme cela arrivait souvent au Moyen Âge, François a dicté un texte à un secrétaire, plus ou moins habile. Certains textes commencent en effet par "Écris comme…" (JP, TestS, BBe)). Ceux-ci sont désignés opera dictata. Certains textes (Adm) semblent être des notes prises pendant des entretiens. La règle (1Reg, 2Reg) est un écrit ayant évolué de 1208 à 1223, dans lequel François tient certes une grande part, cependant une étude précise montre que ce texte est l'œuvre de la communauté franciscaine réunie en chapitre.
La classification de l'œuvre de François est toujours artificielle. Les textes mélangent les genres littéraires, notamment la Première Règle, à caractère législatif qui contient des modèles d'exhortation (type Lettres) et des prières. La classification souvent admise est celle qui suit :
[modifier] Législation

- Admonitions (Adm)
- Joie Parfaite (JP)
- Règle de 1221 ou Première Règle (1Reg)
- Règle de 1223 ou Deuxième Règle (2Reg)
- Testament (Test)
- Règle pour les ermitages (RegErm)
- Exhortation aux sœurs de Saint Damien (ExhPD)
- Testament de Sienne (TestS)
- Fragment de la règle de Sainte Claire (FVie et DVol)
[modifier] Lettres
- Lettre aux chefs des peuples (LChe)
- Lettre à tout l'Ordre (LOrd)
- Bénédiction à Frère Bernard (BBe)
- Lettre tous les fidèles (rédaction I) (1LFid)
- Lettres à tous les fidèles (rédaction II) (2LFid)
- Lettre aux clercs (LCle)
- Lettre aux custodes (LCus)
- Lettre à Frère Léon (LLéon)
- Lettre à un ministre (LMin)
- Lettre à Saint Antoine (LAnt)
[modifier] Prières
- Salutations des vertus (SalV)
- Oraison
- Louanges pour toutes les heures (LH)
- Notre Père paraphrasé (Pat)
- Louange à Dieu (LD)
- Cantique des Créatures (CSol)
- Bénédiction à frère Léon (BLéon)
- Exhortation à la louange de Dieu (ExhLD)
- Salutation des Vertus (SalV)
- Prière de Saint François passant devant une église
- Salutation à la Vierge (SalM)
- Antienne Mariale (PsFant)
- Prière de Saint François devant le Crucifix de Saint Damien (PCru)
- Prière d’intercession
- Psautier de Saint François (PsF)
Les abréviations sont celle de l'édition bilingue latin français :
François d'Assise, Écrits, texte latin de l'édition K. Esser, introduction, traduction par T. Desbonnet, T. Matura, J-F. Godet, D. Vorreux, col. Sources chrétiennes, Paris, Cerf, 1981, ISBN 2204072354.
[modifier] Écrits perdus
- Des cantiques composés, paroles et musique pour les clarisses d'après Miroir de la perfection (SP 90) et c'est certainement aussi ces textes et peut-être d'autres dont parle Sainte Claire dans son testament.
[modifier] Biographies primitives
François d’Assise est l’une des figures comptant le plus de biographes de 1230 à nos jours. Certains auteurs, tels Thomas de Celano, ont même produit plusieurs biographies. L’histoire de la rédaction des hagiographies de François et de leurs influences réciproques est ce que les spécialistes ont appelé la Question franciscaine qu’on peut résumer comme suit.
Peu de temps après la mort de François et sa canonisation, le pape commande une hagiographie (précisément une vie de saint). Le travail est confié au frère Thomas de Celano qui part de l’enquête de canonisation et des relations dont il dispose. Le schéma est celui d’un jeune homme dévoyé qui, par grâce, est converti et devient saint. Certains parmi les premiers frères réagissent à ce récit qu‘ils trouvent peu conforme à l’homme qu’ils ont connu. Le Chapitre général des franciscains commande alors une seconde hagiographie. Une lettre est envoyée aux frères pour faire parvenir par écrit les souvenirs qu'ils ont du saint fondateur.
Parmi les documents parvenus, il semble qu’un récit ait été fait par les frères Ange, Léon et Ruffin, premiers compagnons de François. En effet une lettre commençant par les mots Nos qui cum eo fuimus… (Nous qui étions avec lui) accompagne un manuscrit que l'on appelle la Légende des trois Compagnons. Certains experts mettent en cause le lien entre la lettre et la légende (rappelons qu'une légende est un texte devant être lu au réfectoire, à l’Office… et non un récit imaginaire). Ce récit témoigne, plus que les biographies, de la vie de la communauté naissante.
Thomas de Celano reçoit la charge de composer une seconde hagiographie officielle, c'est la Vita II. Il s'appuie sur les documents collectés. Le schéma est alors celui d'un jeune homme prédestiné dès sa naissance à être saint. Comme le Christ, sa naissance est prophétisée, comme le Christ, il nait sur la paille…
Des dissensions se développent dans la communauté entre les partisans d'une pureté originale plutôt érémitique qui deviendra le parti des spirituels et la majorité des frères plus conventuelle et cléricale. Chacun s'appuyant sur son interprétation de l'intention du fondateur. Le Chapitre Général demande alors à Bonaventure de Bagnorea d'écrire une vie de François qui, tout en conceptualisant le franciscanisme, s'efforce de maintenir la cohésion. Ce frère savant s'appuie principalement sur le contenu des deux biographies de Thomas de Celano et n'apporte que peu d'éléments historiques nouveaux. Après quelques temps, les biographies antérieures seront interdites et l'on doit au Ordres religieux voisins d'avoir sauvegardé des exemplaires de ces écrits et peut-être à quelques frères astucieux de les y avoir cachés. Il s'en est cependant fallu de peu, car aujourd'hui seuls un manuscrit original de la Vita prima et deux de la Vita secunda existent encore.
Plus tard, la querelle n'ayant pas disparu, des écrits apparaissent dans les milieux spirituels qui n'apportent que très peu d'éléments nouveaux sur François sinon une relecture spirituelle de l'expérience franciscaine. Dans cette veine se trouvent les très fameuses Fioretti à l’historicité douteuse mais au récit savoureux.
Quoi qu'ils aient été des commandes papales ou capitulaires, les biographies de Thomas de Celano, et tout particulièrement la première, sont de précieux documents pour une enquête historique sur François d’Assise. La Légende des trois Compagnons est un bon complément pour comprendre François dans le contexte de la communauté naissante. Cependant la meilleure découverte du personnage et de sa spiritualité se fait à travers ses propres écrits, même si les éléments historiques y sont très peu nombreux.
Depuis un siècle, à la suite de l'élan donné par le pasteur Paul Sabatier, les travaux historiques ont permis de dégager une connaissance précise de l’Assisiate. La production biographique sur François a repris avec des orientations bien caractérisées, du truculent Saint François écrit par le poète méridional Joseph Delteil à la production d’ouvrages historiques par des universitaires reconnus tels Raoul Manselli.

- Vie de Saint François par Thomas de Celano
- Vita prima
- Vita secunda
- Traité des miracles
- Vie de Saint François par Bonaventure de Bagnorea
- Legenda major
- Legenda minor
- Anonyme de Pérouse
- Légende des trois compagnons
- Légende de Pérouse
- Le miroir de perfection
- Les Fioretti de Saint François
- Fioretti
- Considérations sur les stigmates
- Sacrum commercium
- Témoins et chroniqueurs du XIIIe siècle
Ses Œuvres, qui comprennent les Statuts de son ordre, des Sermons, des Cantiques et des Lettres, ont été publiées à Anvers, 1623, in-4.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Hypothèse sur les stigmates de saint François d'Assise
Dans son roman "The Franciscan Conspiracy", publié en 2005, ("Le Complot des Franciscains", 2006 en français), John Stark échafaude une hypothèse : À la mort du saint, un groupe de personnes a dérobé sa dépouille et l'a enterrée dans un lieu secret qui ne sera découvert qu'en 1818, 550 ans après sa mort, dans la crypte de la Basilique d'Assise. Ils auraient agi ainsi pour préserver le mythe des stigmates de saint François qui participaient fortement à la réputation du saint et à l'expansion de l'ordre des Franciscains.
L'auteur s'appuie sur le fait que François,"il Poverello", n'a jamais parlé lui-même de stigmates et répétait toujours la même formule : "Mon secret m'appartient", et qu'on l'a appelé aussi Francesco lebbroso – François le lépreux : selon lui, il faudrait prendre cette expression au sens propre.
Il développe son argumentation concernant les signes cliniques admis : François d'Assise portait des marques étranges sur les mains et sur les pieds ainsi qu'une marque au côté en même temps qu'il était frappé de cécité..
Les marques sur les mains ne peuvent pas refléter les blessures du Christ pour des raisons physiques : les clous de la crucifixion étaient placés dans les poignets car les mains se seraient rapidement déchirées avec le poids du corps. Le saint ne portait pas non plus les marques de la couronne d'épines sur sa tête ni les marques des coups de fouet sur son dos : comment expliquer l'absence de ces signes de la Passion du Christ ?
Selon John Stark, tout s'expliquerait par la lèpre et pour éviter que les pèlerins ne s'en rendent compte aux marques que laisse la maladie sur le squelette, on aurait fait disparaître la dépouille du saint avant qu'elle ne devienne une relique vénérée.
Pour lui les stigmates de saint François seraient simplement les marques indélébiles d'une crise aiguë de lèpre laissées par des lésions qui peuvent survenir parfois du jour au lendemain. La page 451 précise l'hypothèse : il s'agirait de "lèpre lèpromateuse limitrophe, qui se distingue par une seule lésion de forme ovale et de couleur rosée sur le côté, ainsi que par une diminution de la vision et des croûtes maculaires sur les mains et les pieds."
Au-delà de l'aspect romanesque de l'œuvre, que peut-on penser "médicalement" de cette hypothèse explicitée dans les cinquante dernières pages du livre ?
[modifier] Articles connexes
- Franciscains
- Capucins
- Claire d'Assise
- Prière dite de saint François
- Poverello (jeu), jeu de société dédié à la vie de François d'Assise
[modifier] Liens externes
- (fr) La Famille franciscaine francophone d’Europe
- (fr) L’encyclopédie wiki franciscaine
- (fr) Les prières
- (fr) Législation et lettre
- (fr) Franciscains et spirituels
- (fr) S. François et le loup de Gubbio en Associazione Eugubini nel Mondo
[modifier] Bibliographie
- François-Émile Chavin de Malan, Histoire de Saint François d'Assise, 1841.
- Abel Bonnard, Saint François d'Assise. Ernest Flammarion, Paris, 1929. In-12, 249 p. Réédition : Éditions du Trident, Paris, 1992. 123 p. ISBN 2-87690-088-2. Réédition ultérieure aux éditions du Trident (2005 ?), 144 pages.
- Piero Ventura et Gian Paolo Ceserani, François d'Assise (avec la collaboration de Marisa Murgo Ventura ; traduit de l'italien par Christine Barbacci). – Paris : Salvator, coll. « Les aventuriers de la foi » ; Bruxelles : Fidélité, 2005. – 34 p., 30 cm. – ISBN 2-7067-0397-0 (Salvator) et ISBN 2-87356-321-4 (Fidélité). – Titre original : Teresa di Calcutta. – [ouvrage pour la jeunesse].
|
|