Discuter:Suisse
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[modifier] Le romanche, langue officielle ?
Heu finalement j'ai besoin de votre avis. Voila ce que dit la loi fédérale sur les langues:
Article 4 Champ d'application
1) La présente section s'applique aux autorités fédérales et aux tiers, dans la mesure où ils accomplissent des tâches fédérales (les autorités). La Confédération peut prévoir des exceptions pour les tiers. 2) Les autorités peuvent lier l’attribution de concessions ou de mandats ainsi que l'allocation d’aides financières à l'obligation de respecter certaines dispositions de la présente loi.
Article 5 Langues officielles
1) Les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l’italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports avec les personnes de cette langue. 2) Les autorités utilisent les langues officielles dans leur forme standard.
Article 6 Choix de la langue
1)Quiconque s'adresse aux autorités peut le faire dans la langue officielle de son choix. 2) Les autorités répondent dans la langue officielle utilisée par leur interlocuteur. Elles peuvent répondre dans une autre langue officielle moyennant son accord. 3) Les personnes de langue romanche peuvent s'adresser à la Confédération dans un idiome ou en rumantsch grischun. La Confédération leur répond en rumantsch grischun. 4) Le Conseil fédéral peut restreindre le choix de la langue officielle dans les rapports avec les autorités dont l'activité se limite à une partie du territoire suisse. 5) Le Conseil fédéral peut prévoir que des actes ou d’autres documents qui ne sont pas rédigés dans une langue officielle soient présentés sans traduction. 6) Dans les rapports avec des personnes ne maîtrisant aucune des langues officielles, les autorités emploient dans la mesure du possible une langue comprise d’elles. 7) Les dispositions particulières de la procédure fédérale demeurent réservées.
Donc je laisse romanche dans les langues officielles? Greatpatton 24 aoû 2003 à 15:05 (CEST)
- On peut trouver à cette adresse [1] des informations intéraissante sur le sujet dont l'analyse suivante de la loi : "En vertu du nouvel article 70, la Constitution (1999) élève maintenant le romanche au rang de langue officielle régionale."
- D'après se que j'ai pu comprendre, la confédération doit publier dans les 3 langues officielles mais à l'obligation de communiquer avec un romanche en romanche si il le désire. Au niveau régional la langue est reconnu comme officiel.
- A mon avis il faut préciser que c'est une langue officiel régional.
- Garko 24 aoû 2003 à 15:24 (CEST)
-
- Voici l'article en question article 70 alinéa 1 de la constitution fédérale: " Les langues officielles de la Confédération sont l’allemand, le français et l’italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.".
- Le plus simple serait, je pense, de mettre le romanche entre parenthèses et rajouter un commentaire expliquant le status du romanche comme langue officielle.
Dans la toute nouvelle constitution, le romanche est bien noté comme langue officiel Voici ce que dit le texte:
Art 4 Langues nationales: Les langues nationales sont l'allemand, le français, l'italien et le romanche.
Comme je fais des études en droit, ça peut aider. Je propose de modifier cette partie
--Philippe317 22 sep 2004 à 21:55 (CEST)
J'ai étudié science politique et ce que je peux dire à ce sujet c'est que par définition en Suisse il y a 4 langues nationales et 3 officielles
[modifier] Fédéralisme et Union Européenne
Dans le paragraphe sur le fédéralisme, on peut lire :
- (...) la Suisse est un pays où l'on vote très souvent (en moyenne 4 à 5 fois par an, avec généralement plusieurs objets en même temps). Ce système est bien sûr menacé par une adhésion à l'UE.
Quels sont les éléments concrets qui permettent d'affirmer cela ?
-- AlNo 12 mai 2004 à 15:44 (CEST)
- En fait, le système référendaire ne pose qu'un seul problème: le temps. En effet, l'Union Européenne demande la transposition des directives en 2 ans. Hors, il faut compter à peu près ce temps-là pour qu'un projet de loi aboutisse devant le parlement. Si l'on ajoute le délai référendaire (6 mois), et la possibilité d'échec, ce délai devient trop court.
- Les anti-européens utilisent ceci pour affirmer que le système de référendum doit être aboli en cas d'entrée dans l'Union Européenne.
- Les pro-européens affirment que seule une réforme du système est nécessaire; les propositions suivantes ont été faites (ce sont des propositions, parfois incompatibles entre elles):
- Diminution du délai référendaire à 3 mois
- Entrée en vigueur de la loi avant la fin du délai référendaire, à titre provisoire. C'est ce qui se fait actuellement avec les "Arrêtés fédéraux urgents" édictés par l'exécutif.
- Négociation d'un délai supplémentaire pour la transposition, en cas de référendum, avec l'Union Européenne.
- Je pense que la phrase devrait être modifiée: la notion de menace étant négative et ne respecte pas le NPOV.
- Jyp 12 mai 2004 à 17:51 (CEST)
[modifier] Portail "Suisse" sous www.wikipedia.ch
Bonjour les copains et copines d'outre-sarine. Je ne sais pas si vous avez vu que http://www.wikipedia.ch est pour l'instant un "redirect" sur la Wikipédia germanophone. Nous, les Suisse(esse)s de de.wikipedia.org avons fait un projet d'un portail plurilingue pour le mettre sous le nom ce domaine de wikipédia suisse. Nous vous seront reconnaissant, si vous pouvez nous donner votre avis à ce sujet (p.Ex. sur ma page de discussion). Le projet se trouve ici: http://wiki.auf-trag.de/ch-portal/
En même temps, nous sommes en train de préparer un communiqué de presse pour la Suisse qui annonce le lancement de ce portail. Est-ce que vous avez quelqu'un qui pourrait traduire ce communiqué (qui se trouve sous [2]) de l'allemand en français et aussi nous communiquer les quotidiens, hebdomadaires et médias en-ligne qu'il faudrait informer en suisse romande? Toute la discussion à ce sujet qui a eu lieu dans la Wikipédia germanophone se trouve ici Merci! --Katharina 15 sep 2004 à 17:43 (CEST)
- Je pourrais traduire approxivativement, car bon niveau allemand je suis pas très bon, mais le texte n'a pas l'air très difficil. Pour les quotidiens en ligne, il y a wwww.letemps.ch ; www.tdg.ch ; www.lematin.ch ; www.tsr.ch ; www.hebdo.ch ; -- Philippe317 22 sep 2004 à 21:55 (CEST)
- je ne trouve pas que ce soit une bonne idée de démultiplier les wikipedias... Quand je désire contribuer en français, je me contrefiche de savoir si c'est un wikipedia EN FRANCE ou FRANCAIS ou EN BELGIQUE ou AU CANADA ou... ce qui est important c'est qu'il soit EN FRANCAIS... pareil quand je m'exprime en allemand ou en anglais... allez, un wikipedia par langue c'est amplement suffisant, non?! Kernitou 04 mai 2005 à 12:40 (CEST)
-
- D'accord avec Kernitou Goliadkine 4 mai 2005 à 12:51 (CEST)
Euh, c'est assez ancien cette idée: ce n'est pas un portail séparé: c'est juste que wikipedia.ch pointe vers les wikipedia dans les langues nationales. Cela évite le cyber-squattage de l'adresse et redirige l'utilisateur vers le bon wikipédia. Cliquez sur le lien et vous verrez...Jyp 4 mai 2005 à 13:42 (CEST)
[modifier] Re: Le romanche, langue officielle ?
Solution: ne pas parler de langues officielle mais de langues nationales.
Article 4 de la Constitution :
Art. 4 Langues nationales
Les langues nationales sont l’allemand, le français, l’italien et le romanche.
Ca à le mérite d'être simple.
J'ai étudié science politique et ce que je peux dire à ce sujet c'est que par définition en Suisse il y a 4 langues nationales et 3 officielles.
Zadig3
[modifier] Un commentaire subjectif?
A la fin du paragraphe Histoire, on lit:
ou même en donnant des subventions à ses voisins plus pauvre comme la France
Est-ce ironique? Si non, il faudrait expliquer et corriger la faute d'orthographe. Merci à vous.
- Phrase supprimée; non-neutre jugement de valeur Jyp 28 nov 2004 à 19:01 (CET)
-
- Non, affirmation objective, reste à savoir sur quel critère c'était basé (PIB/hab je suppose). Marc Mongenet 22 déc 2004 à 14:32 (CET)
- Effectivement... car la Suisse occupe la troisième place (après le Luxembourg et le Liechtenstein)
- Ca, cela dépend de la valeur du dollar: en effet, selon le taux de conversion utilisé, cela varie entre la 3e et la 8e place. Accessoirement, le PIB/hab n'est pas une mesure de la pauvreté de la population, puisque cela n'indique pas la répartition réelle. Jyp 23 avr 2005 à 10:23 (CEST)
- Effectivement... car la Suisse occupe la troisième place (après le Luxembourg et le Liechtenstein)
- Non, affirmation objective, reste à savoir sur quel critère c'était basé (PIB/hab je suppose). Marc Mongenet 22 déc 2004 à 14:32 (CET)
Je vis a Geneve et je peut vous assurer que le "mythe" du caissier francais est bien vivant. La France est plus riche que la Suisse en matiere de nation, la france genere plus de pognon que la Suisse pour etre clair. Mais en ce qui concerne la repartition, les salaires, les impot, les taxes diversent et bla bla bla, on en vient a la conclusion qu un suisse ( ou une personne ) qui vit en Suisse est plus riche qu un francais ( ou une personne ) vivant en france. right, je ne connait personne qui m a dit chouette je vais travailler en france pour avoir plus d argent, par contre l inverse est habituel. C est la meme chose pour les allemands et les autrichiens a Zurich, et pour les italiens a Lugano (et a Geneve) --Manu181 23 août 2005 à 21:35 (CEST)
[modifier] Droits politiques
Dans l'explication sur les droits politiques, il a été écrit la chose suivante : Pour une modification d'une loi, le nombre de signatures nécessaires est de 80 000. Etes-vous sûr de ce point ? A mon sens l'initiative crée une modification constitutionelle, et non une modification de loi. Et le chiffre de 80'000, je ne le trouve pas. --Tintin 3 jan 2005 à 10:54 (CET)
- Effectivement c'est une erreur, regardez cette page Politique_de_la_Suisse qui explique les procédure... Sinon cette article contient encore des référence à la vielle constitution (qui contenait tout et n'importe quoi dans un désordre pas possible). Je vais essayé de changer les référence à des vieux articles par les nouveaux dès que j'ai plus de temps.--Philippe317 3 jan 2005 à 20:42 (CET)
[modifier] Soupçon de partialité... neutralisation?
On trouve dans l'actualité politique ceci: "La position inhabituelle des votants sur la question de la nationalité (puisque généralement les Suisses votent en suivant les consignes du gouvernement fédéral) montre que la propagande nationaliste de l'UDC porte ses fruits au sein de l'électorat helvète." Le jugement sur le type de discours de l'UDC, qui plus est sans article attaché sur ce parti, me parait hors-propos. De plus cette actualité est-elle vraiment au goût du jour? parler de la droite dure sans mentionner le parti me paraîtrait plus adéquat... (NB: je ne fais pas partie de l'UDC du tout, c'est plus une question de principe)Gfavre 23 avr 2005 à 01:48 (CEST)
- J'ai posé la question à l'auteur. --Fbriere 27 avr 2005 à 19:47 (CEST)
- Mais euh bon vous êtes sur que c'est moi qui ait écrit ça ? paske là dans l'historique je m'y retrouve pas. (:Julien:) 28 avr 2005 à 09:05 (CEST)
Alors voilà, il peut y avoir plusieurs pbs, soyons didactiques
- nationaliste : l'UDC de Christoph Blocher est bien un parti nationaliste suisse (la bio de Blocher sur le site est pas complètement neutre, plutôt pro-Blocher) c'est un secret pour personne, Blocher lui-même par toutes ses déclarations politiques, les avis de la presse suisse, il y a même un paragraphe dans sa bio sur notre wiki [que pourtant je n'ai pas rédigé], sur en: de:, etc.... ;
- inhabituel : le résultat des votations [3] (à partir de 1815 !!) est assez explicite sur le fait que les helvètes suivent les avis du conseil fédéral. Par exemple les 7 votations du 18 mai 2003 : 7 rejet par le Parlement et le Conseil fédéral, 7 rejets par les élécteurs. Je pourrais aussi en faire d'autres ;
- Qu'est-ce donc qui a modifié le comportement électoral des suisses ? La questions est sur les nationalités. L'UDC, parti nationaliste, est le parti qui monte sur la scène politique suisse, au point de rentrer au Conseil fédéral. L'UDC s'oppose à cette directive et pour une des très rares fois de l'histoire helvétique, les habitants de la Confédération s'opposent à l'avis du Conseil fédéral. Je pense que c'est bien le poids de l'UDC qui a fait repousser cette initiative.
- Ce n'est pas un « jugement sur le type de discours de l'UDC », le nationalisme est une partie du programme de l'UDC ;
- « sans article attaché sur ce parti » bon je rajoute le lien si c'est ça le problème ;
- la seule vraie question c'est que je ne m'occupe plus de politique suisse [tant qu'il n'y a pas d'élection] et que cette info est isolée dans le corps du paragraphe.
(:Julien:) 28 avr 2005 à 10:46 (CEST)
Je suis assez d'accord avec toi sur le principe du de nationalisme. Néanmoins, le terme de propagande, subit une connotation clairement négative, au delà de son sesn premier. De plus, l'UDC n'est pas vraiment le parti qui monte, je parlerai du parti qui est monté et qui se ramasse gentiment (cf élections zürichoises). Il est bien clair que leu peuple suisse n'a plus une confiance aveugle dans son pouvoir exécutif. Il est clair également que les manoeuvres UDC visant à soumettre au référendum quasiment chaque décision du parlement ne contribue pas à rassurer ce m'eme peuple. Pour autant, ne parler que d'une votation est quelque peu sournois... comme Forrest ou Murphy le disent: ça arrive! A mon avis, sous actualité politique, on pourrait citer le clivage ville/campagne clairement souligné lors de l'ensemble des dernières votations, le röstigraben qui n'en finit pas d'encaisser les votations de 1992, ou encore, effectivement la montée de la droite dure sur ces 10 dernières années. Mais parler de propagande nationaliste d'un parti me parait bien réducteur...Gfavre 28 avr 2005 à 13:47 (CEST)
[modifier] Souveraineté des cantons
Le sous-chapitre Cantons dit: La Suisse est constituée de 26 cantons qui sont des États souverains ayant délégué certaines de leur prérogatives à l'État fédéral.
Cette définition me dérange fortement. A mon sens elle est inexacte, ou pas assez précise, et peut être améliorée.
Oui, les cantons, dans leur constitution, annoncent leur souveraineté.
Exemple: Constitution genevoise: Art. 1 La République de Genève forme un des cantons souverains de la Confédération suisse. Art. 2 La souveraineté réside dans le peuple; tous les pouvoirs politiques et toutes les fonctions publiques ne sont qu’une délégation de sa suprême autorité.
Exemple: Constitution (Verfassung) du canton de Bâle-Ville: Art. 1. Der Kanton Basel-Stadt ist ein souveränes Bundesglied der Schweizerischen Eidgenossenschaft. Art. 2. Die Souveränität, soweit sie dem Kanton nach der Bundesverfassung zukommt, (...)
La Constitution fédérale annonce, elle, Art. 3 Les cantons sont souverains en tant que leur souveraineté n’est pas limitée par la Constitution fédérale et exercent tous les droits qui ne sont pas délégués à la Confédération.
Ainsi il y a une hiérarchie entre les deux premiers niveaux institutionnels, Confédération et cantons. On ne peut pas laisser dire, je crois, que les cantons délèguent des prérogatives à l'Etat fédéral alors que c'est le contraire qui se passe. Par ailleurs, le terme souverain dans les textes ci-dessus doit être interprété selon une signification spécifiquement helvétique et ne rejoint pas le sens commun. Wikipédia (les dicos usuels également) mettent toujours en avant le concept d'indépendance (cf. Souveraineté), ce qui n'est pas le cas en Suisse. C'est la Constitution fédérale qui détermine et délègue les charges et responsabilités entre cantons et Confédération.
Mais je ne suis pas un constitutionaliste. Quelqu'un va-t-il trouver le libellé parfait? Ou amener de l'eau au moulin? Kernitou 2 mai 2005 à 18:52 (CEST)
- Les cantons ont le droit de légiférer sur tout, sauf ce qui est explicitement délégué à la confédération. On dit qu'ils sont sources de droit. Le terme délèguent des prérogatives à l'Etat fédéral est incorrect car ce ne sont pas les cantons qui délèguent mais les cantons et le peuple (double majorité).
- Ton affirmation (alors que c'est le contraire qui se passe) est fausse: ce n'est pas la confédération qui délègue du pouvoir aux cantons, mais bien le contraire. Les cantons sont souverains, sauf en ce qui est explicitement donné à légiférer au niveau fédéral. Ainsi, certains cantons ont introduit un PACS, une assurance maladie bien avant que l'Etat fédéral le fasse. Et cela parce qu'ils étaient souverains.Jyp 2 mai 2005 à 22:53 (CEST)
-
- Merci pour ce commentaire.
- Cependant je maintiens ce que j'ai écrit. Et:
- 1) Les cantons n'ont pas le droit de légiférer sur tout comme Jyp l'écrit. Exemples: en matière militaire ou en matière d'affaires internationales. Et ce ne sont évidemment pas les cantons qui ont délégué ces domaines à la Confédération.
- Il a fallut la double majorité pour la Constitution: les cantons ont donc bien délégué cette compétence. Jyp 3 mai 2005 à 08:32 (CEST)
- 2) C'est la Confédération qui décide ce sur quoi elle légifère ou non, ce qu'elle va déléguer ou non aux canton (en l'occurrence dans la constitution). Ce ne sont pas les cantons qui délèguent à la Confédération: cela serait d'ailleurs un peu compliqué et souvent contradictoire, chaque canton possédant sa propre constitution (donc chaque canton pourrait, selon cette hypothèse, déléguer ce qu'il désire sans consulter les autres cantons. Non ça n'est pas très logique ni faisable ni gérable).
- Faux. La Confédération n'a pas le droit de légiférer sur un domaine sans base constitutionnelle. Jyp 3 mai 2005 à 08:32 (CEST)
- Accessoirement, tu n'as pas compris une chose: c'est le souverain qui délègue qqch à la confédération et non les cantons. Et pour cela, il faut la double-majorité (peuple/cantons). Mais tout ce qui n'est pas explicitement délégué à la confédération, est du ressort des cantons (pour être précis du souverain des cantons). Néanmoins, de nombreux éléments ont été délégués à la confédération, certains de manière exclusive d'autre pas. Ainsi, le droit successoral est fédéral, ce qui fait que le PACS genevois ne peut modifier le droit successoral alors le PACS fédéral (votation le 5 juin) le peux.
- 3) Les exemples cités (PACS, etc.) ainsi que l'argument sous-jacent (ils l'ont fait avant la Confédération) sont à mon avis des mauvais exemples: les cantons ont pu légéférer dans ces domaines justement parce que la Confédération avait délégué ces charges et laissait les cantons légiférer. La constitution bâloise le dit d'ailleurs: nach der Bundesverfassung...
- Faux. La Confédération n'a jamais délégué le PACS. Jyp 3 mai 2005 à 08:32 (CEST)
- 4) Svp relire ma citation de l'art 3 de la constitution fédérale, qui dit tout! (Cf. ci-dessus.)
- Non décidément je ne suis pas d'accord. Je maintiens qu'il faut comprendre le terme souveraineté d'une autre manière. Par exemple, les cantons sont souverains dans ce que la Confédération leur abandonne.
- Attendons peut-être d'autres avis... Kernitou 3 mai 2005 à 08:18 (CEST)
Je maintiens ce que j'ai écrit. Parfois je n'ai pas été complet ou suffisament précis c'est vrai (exemple: ce que la Confédération n'aborde pas explicitement est de la compétence des cantons, j'aurais pu le préciser)(autre exemple: évidemment la Confédération ne détient une compétence que si la constitution la lui accorde, et le processus pour la lui accorder fait intervenir les cantons). Ok. Mais Jyp et moi ne parlons pas de la même chose: je parle de compétences (niveau droit fédéral, niveau droit cantonal) et lui de processus de validité des lois (oui, les cantons interviennent à cet égard). Je maintiens surtout que le libellé La Suisse est constituée de 26 cantons qui sont des États souverains ayant délégué certaines de leur prérogatives à l'État fédéral. n'est pas bon du tout. Je vais chercher une proposition. Mais attendons tout de même d'autres avis, ou encore mieux un libellé plus pertinent. Kernitou 3 mai 2005 à 08:57 (CEST)
- On peut reformuler ainsi: La Constitution fédérale précise les limites de la souveraineté des cantons. D'une manière générale, ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons. La Confédération peut néanmoins conclure des traités internationaux dans les domaines qui ne sont pas de sa compétence (ex. marchés publics). Dans certains domaines, les cantons ne disposent que du souveraineté subsidiaire (état civil par exemple). Dans d'autres, il n'en ont plus (droit pénal, mais pas la procédure pénale. Jyp 3 mai 2005 à 09:23 (CEST)
-
- Je propose, sur ta base, mais en ayant également adapté ou mis à jour le reste:
- La Suisse est constituée de 26 cantons (ou: 20 cantons et 6 demi-cantons), souverains selon leur constitution respective. La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons; certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération; sinon, ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons. Un canton peut néanmoins conclure des traités internationaux, un domaine qui n'est pourtant a priori pas le sien (ex.: marchés publics); dans certains domaines, les cantons ne disposent que d'une souveraineté subsidiaire (ex.: état civil).
- Les cantons possèdent tous un gouvernement (exécutif), appelé Conseil d'État en Suisse romande, et une chambre parlementaire (législatif), appelée Grand Conseil en Suisse romande. Ils disposent d'un pouvoir judiciaire, traitant le droit cantonal.
- On parle d'État fédéral du fait de ce regroupement à l'image des États-Unis d'Amérique.
- La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² (cf. Liste des cantons suisses par superficie) et leur population cantonale de 15 000 à 1 261 000 habitants (données 2004).
- Kernitou 3 mai 2005 à 15:40 (CEST)
- J'y vois deux erreurs:
- Un canton peut néanmoins conclure des traités internationaux, un domaine qui n'est pourtant a priori pas le sien (ex.: marchés publics). C'est une transformation de ce que j'avais écrit: la Confédération peut conclure des traités internationaux même dans les domaines qui ne sont pas de sa compétence. Les cantons peuvent aussi conclure des traités internationaux, mais il y a des conditions (dont approbation de la Confédération).
-
- Les traités internationaux comme les affaires internationales ne sont pas de la compétence des cantons. Voir art. 55 de la constitution. Il n'y a que chez moi à Genève où ils veulent tout gérer, tout décider...
- C'est bien pour cela qu'ils doivent avoir l'autorisation de la confédération avant de conclure un traité international... Jyp 3 mai 2005 à 16:55 (CEST)
- Les traités internationaux comme les affaires internationales ne sont pas de la compétence des cantons. Voir art. 55 de la constitution. Il n'y a que chez moi à Genève où ils veulent tout gérer, tout décider...
- Ils disposent d'un pouvoir judiciaire, traitant le droit cantonal. Les tribunaux cantonaux traitent aussi du droit fédéral (et même surtout puisque le code civil et pénal est fédéral). Ce n'est qu'en cas de recours que le tribunal fédéral peut être saisi (et pas dans tous les cas; en dessous de 10000 CHF, le droit fédéral est jugé au niveau cantonal sans possibilité de recours au niveau fédéral).
- Jyp 3 mai 2005 à 16:18 (CEST)
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- Ok, j'ai voulu trop en mettre. Laissons alors tout simplement Ils disposent d'un pouvoir judiciaire.
- On va trouver qqch d'acceptable... même si ça n'intéresse pas grand monde Kernitou 3 mai 2005 à 16:46 (CEST)
- Tu serais étonné du nombre de personnes lisant ces pages. :-) Et oui, ne t'inquiètes pas on va y arriver. (Bienvenue quand même)Jyp 3 mai 2005 à 17:19 (CEST)
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Re, donc on peut mettre maintenant (j'ai viré les choses ambiguës): La Suisse est constituée de 26 cantons (ou: 20 cantons et 6 demi-cantons), souverains selon leur constitution respective. La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons; certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération; sinon, ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons. Les cantons possèdent un gouvernement (exécutif), appelé Conseil d'État en Suisse romande, et une chambre parlementaire (législatif), appelée Grand Conseil en Suisse romande. Ils disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire. On parle d'État fédéral du fait de ce regroupement à l'image des États-Unis d'Amérique. La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² (cf. Liste des cantons suisses par superficie) et leur population cantonale de 15 000 à 1 261 000 habitants (données 2004). Kernitou 4 mai 2005 à 10:05 (CEST)
Depuis combien de temps la Suisse a-t-elle 26 cantons ? CU Sté ~ ✎ 6 mai 2005 à 09:03 (CEST)
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- donc: je voulais en fait écrire 26 cantons et demi-cantons, ce qui n'est clair que pour nous les suisses de toute façon... et le 1/2 truc-chose a disparu de l'univers wiki, oups! Kernitou 11 mai 2005 à 18:37 (CEST)
[modifier] Les cantons (suite)
désolé de le redire mais la partie sur les cantons devient de plus en plus inexacte: maintenant on peut y lire: 6 de ces cantons étaient auparavant considérés comme des demi-cantons et ne possèdent, encore aujourd'hui, qu'une seul voix chacun au lieu de deux lors des votations fédérales ce qui est inexact, imprécis et incompréhensible pour un non helvéte! moi je pige tout juste car je vois ce que l'auteur a essayé de vouloir tenter signifier... :-) (parce que moi, helvète, je sais ce que sont les doubles majorités)(mais il est maladroit de faire comprendre que les cantons disposent de voix lors des votations fédérales, aïe!)
avant il y avait encore pire: la Suisse est constituée de 26 cantons qui sont des États souverains ayant délégué certaines de leur prérogatives à l'État fédéral alors que les cantons, c'est clair, ne délèguent rien à la confédération! point! mais dire que les cantons, au niveau parlementaire, par la voix de leurs représentants, agissent sur la constitution, donc sur les compétences des uns et des autres, alors ça oui!
là il y avait manifestement une incompréhension (ou tout au plus une interprétation très personnelle de certains) de deux aspects qui devraient être effectivement abordés dans ce chapitre:
- les compétences attribuées aux différents niveaux, confédération et cantons, par la constitution, à savoir qui exerce quoi (sans entrer dans le détail évidemment)
- comment ces compétences sont attribuées et par quelles entités (soit le mode parlementaire, dit en résumé)
ce qui n'est absolument pas pareil... (mais c'est à moi qu'on a dit que je ne comprenais rien hehe)
ainsi je vous annonce que je vais vous libeller un nouveau texte, tout neuf tout propre, pour les cantons mais qui virera totalement cette notion de souveraineté des cantons (ou qui la nuancera fortement)... allez, on y arrivera!!! Kernitou 11 mai 2005 à 10:28 (CEST)
- Ce que je ne comprend pas dans le texte actuelle est le fait de dire qu'il y à 26 cantons car si on lis l'article I de la constitution [4] on voie bien que les demis contons ne sont pas au même niveaux que les contons !
- CU Sté ~ ✎ 11 mai 2005 à 13:13 (CEST)
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- ouais ouais, c'était un lapsus, pas nécessaire de perdre du temps là-dessus, anyway merci d'avoir rectifié, c'est pour cela aussi que je ne suis pas venu recorriger par derrière, je commets évidemment aussi des erreurs sigh
- ceci dit, la constitution ne dit ni 26, ni 23, ni 28,314 cantons, elle les énumére seulement, et effectivement les demi-cantons ne sont pas séparés par une virgule! à genève on a même une place des... 23 cantons, donc je devrais le savoir hehe
- mais le vrai débat, on est d'accord??? c'est pas 26 ou 23 1/3 cantons!!! c'est plutôt quant aux deux sujets abordés cf. ci-dessus, yep! Kernitou 11 mai 2005 à 18:34 (CEST)
- Une place des 23 Cantons ? À Genève, on a une place des 22 Cantons (près de la gare). La place n'a pas été renommée après la création du canton du Jura, ni après l'adoption de la Constitution de 1999. 83.176.33.104 22 avril 2006 à 03:12 (CEST)
[modifier] L'anglais langue officielle
En Espagne il est parû il y a longtemps un article (sur QUO, un magazine Hebdomadaire) qui disait que l'administration suisse avai adopté l'anglais comme langue officielle. Je ne me rappelle pas bien avoir lus si ce n'était qu'à niveau interne pour économiser question papier, espace stockage, etc. Je voudrais savoir si quelqu'un me pourrai confirmer cette info. D'autre part j'avais reçu la visite d'une suisse qui me l'avais affirmé mais son témoignage ne m'a jamais semblé autentique. Après plusieurs recherche je me vois obligé de le faire ici, car si c'est vrai c'est une donnée qui n'apparait nulle part.
- Non du tout, les documents produit par l'administration fédérale le sont dans les 3 langues, ou dans la langue du destinataire. greatpatton 31 juillet 2005 à 13:00 (CEST)
L'anglais est utilisé en plus des 3 langues officielles sur les documents d'identité, ceci inclu: la carte d'identité, le passeport et les permis de conduire cantonaux.PhilFree 2 juillet 2006 à 23:19 (CEST)
[modifier] Population: La partie italienne comprend plus que le Tessin
Comme je ne suis pas un locuteur natif du français, je ne vais pas éditer l'article moi-même. Quand même je veux remarquer que l'italien n'est pas seulement utilisé dans le Tessin, mais aussi dans quelques vallées dans le sud du canton des Grisons.
Y-a-t'il quelqu'un parmi vous qui peut adapter le chapitre de "Population" (et l'article principale sur le même sujet)? Merci en avance, Adi -- 84.72.156.194 13 août 2005 à 23:45 (CEST)
J ai change car sur la carte on voit bien que le sud des grisons est italianophone.
--Manu181 25 août 2005 à 22:35 (CEST)
[modifier] Culture suisse
Est ce que quelqu un a une definition ( ou une idee ) de la culture suisse ? A mon avis il faut se referer a la langue... Les romands on la meme reputation et opinion envers les suisses allemand que les francais envers les allemands. Mais d un autre cote le gouvernement de par ses actions cree un etat d esprit distinct. Etant donne que j ai la double nationalite ( franco-suisse ) j ai peut etre un point de vu specifique a ma situation.
--Manu181 25 août 2005 à 22:34 (CEST)
>déf.: Culture Suisse: une culture sans accents aigus! (à lire entre les lignes...) --LOL
Merci pour ton intervention LOL mais j'en attendais un peu plus.--Manu181 31 mai 2006 à 00:59 (CEST)
[modifier] Loi sur les drogues douces
le shit est il vraiment légalisé dans votre pays?
A ma connaissance: non il n'est pas legalise, mais, bien que je n'en consomme pas, j'ai constate que la loi etait plus souple qu'en France. --Manu181 23 octobre 2005 à 22:15 (CEST)
La devise de la Suisse ne serait pas : un pour tous, tous pour un?
oui --Manu181 8 décembre 2005 à 23:37 (CET)
[modifier] Nom officiel: CONFŒDERATIO HELVETICA?
Le nom officiel de la Suisse n'est pas en latin? (=CONFŒDERATIO HELVETICA) J'avais entendu quelque part que la Suisse était le seul État a avoir son nom officiel en latin, c'est l'inscription qu'il y a sur les pièces et c'est le nom donné au site officiel de la Fédération (www.admin.ch). Tout ça porte à la conclusion que son nom officiel est en latin. Je pense que le nom en latin devrait remplacer les "noms officiels" mis en allemand, français, italien et romanche.
Ludovitalia 29 mai 2006 à 19:51 (CEST)
Peut-être pas remplacer car le nom en latin à été choisis pour éviter les tensions linguistique mais pas pour gommer les langues. Le pays n'est jamais appelé par sont nom en latin, c'est pour les pièces, le "CH" est autre sujets dans le genre.--Manu181 31 mai 2006 à 00:54 (CEST)
Pas d'accord pour supprimer les noms dans les différentes langues pour les mêmes raisons que Manu181. Par contre il faudrait corriger le nom latin indiqué dans l'article (on indique que "helvetia" et pas le nom complet "CONFŒDERATIO HELVETICA") d'ailleurs le "CH" utilisé aussi bien sur les voitures, pour les sites web .... etc, vient clairement de là. Maintenant est ce que c'est le nom officiel ? le ministère de la culture francais [5] et le bon vieux quid [6] ne donnent que les noms en français, allemand et italien, d'autre donne le nom latin. La meilleure explication selon moi est à prendre dans le dictionnaire historique de la Suisse --Michel ouiki 6 août 2006 à 00:30 (CEST)
[modifier] Jours fériés genevois
le 31 décembre est un jour férié officiel à Genève. Il doit être visible sur la liste.
voir [7] -- >>>Romano1246<<<<<<<espace>>> 18 juin 2006 à 12:39 (CEST)
[modifier] Armée suisse
une partie sur l'armée suisse me semblerait interessante.qu'en dites vous? brancojuan
- déjà existant dans Armée suisse, il manque juste un lien et une brève introduction. Dake@ 1 août 2006 à 23:19 (CEST)
[modifier] Démocratie
Lors que l'on parle de la suisse, on parle, s'il vous plaît, de démocratie semi direct!
Le livre : Les institutions politques suisses de vincent golay (illustré génialement par mix & remix) en parle en à peu près en ses termes (j'extrais de mon résumé pour les exa... vous référez à la page 38-39) :
Ø Démocratie semi-directe C’est une forme rare de la démocratie, la suisse en est le meilleur exemple : les citoyens élisent leurs représentants au Parlement qui élisent les membres du gouvernement et représente les partis politiques majoritaires. Les citoyens on d’avantage de pouvoirs que dans la démocratie représentative car ils ont le droit d’initiative et de référendum.
Cette particularité est comparée à :
Ø Démocratie représentative C’est la forme de la démocratie la plus répandue : les citoyens élisent leurs représentants au Parlement et leur délèguent le pouvoir législatif pour une durée déterminée (mandat). Le gouvernement est issu de la majorité politique du Parlement. Dans certain pays, les citoyens élisent aussi le chef de l’Etat.
et :
Ø Démocratie directe C’est la forme de la démocratie la plus pure (et très rare) où le pouvoir est directement entre les mains du peuple. L’ensemble des citoyens se réunit en assemblée pour légiférer. Elle ne fonctionne que si la population est peu nombreuse.
Il serait peut-être judicieux de corriger (en développant un peu plus) ? --Cordialement. Mlle Muriset 23 août 2006 à 15:59 (CEST)
- Étant tout à fais d'accord avec toi j'ai corriger le texte, la page est tout fois redirigé sur démocratie directe !
- CU Sté ~ ✎ 25 septembre 2006 à 17:25 (CEST)
- "L’ensemble des citoyens se réunit en assemblée pour légiférer", Je n'ai jamais voté autrement que par courrier (le timbre est gratuit). --Manu181 25 septembre 2006 à 10:08 (CEST)
- Je ne comprend pas le rapport avec la discussion si dessus ?
- Pour info chez moi le timbre n'est pas gratuit (cela dépend de communes), par conte je peut directement mettre les vote par correspondance dans le boîte aux lettre prévue à cette effet dans les batiments communaux.
- CU Sté ~ ✎ 26 septembre 2006 à 10:49 (CEST)
- Waou je comprend. Non pour moi je mets tout dans l'enveloppe prévu à cet effet et je poste et voilà. Et pour réépondre à ta question : "L’ensemble des citoyens se réunit en assemblée pour légiférer. Elle ne fonctionne que si la population est peu nombreuse." voilà moi je n'ai jamais connu de rassemblement..- --Manu181 1 octobre 2006 à 11:51 (CEST)
[modifier] étranges arguments dans la partie histoire
Dans la partie histoire il y a vers la fin :
La Suisse échappe, grâce à sa géographie montagneuse et son industrie de précision (horlogerie et armement) et surtout à la pratique du secret bancaire, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
Je vois pas trop le rapport entre le fait de produire des montres et le fait d'avoir échapper à 2 guerres mondiales. Pour les deux autres arguments je suis qu'a moitié convaincu. J'ai jamais étudier la question donc je suis peut-etre totalement dans le faux, mais j'aurai dit que la Suisse n'a pas participé à la 1er guerre car elle était neutre et que durant la 2nd guerre elle avait 'pactisé'( j'insiste sur les guillemet) avec l'Allemagne. Rémi Thevenoux 23 janvier 2007 à 23:01 (CET)
- Oui effectivement... Même s'il est vrai que, historiquement, il sera toujours impossible de savoir exactement pourquoi la Suisse n'a pas été envahie par l'Allemagne, je ne pense pas que les montres sont un facteur primordial. D'après ce qu'on m'a enseigné, il y a différents points qui peuvent expliquer cela:
- L'allemagne avait d'autre occupation (notamment à l'Est) que la Suisse
- Le rôle de la monnaie suisse (le Reichmark sur le plan international ne servait à rien), c'est peu être ce que tu entend par « pactiser » Rémi Thevenoux
- La géographie, oui, c'est vrai, les combats dans les montagnes c'est pas forcement ce qu'il y a de plus sympathique et les allemands n'avais surment pas de temps à perdre.
- Le fait que la Suisse ne constituait pas une menace (pays neutre)
- Au fond l'Allemagne n'avait aucun intérêt (primordial) d'attaquer la Suisse --Philippe317 4 février 2007 à 14:43 (CET)
- Autre interprétation (qui concerne le cas de la seconde guerre mondiale), que j'ai entendue d'un ami: La Suisse aurait menacé, si l'Allemagne nazie l'envahissait, de couper les lignes de communication à travers les Alpes (dynamitage du tunnel ferroviaire du Gotard, etc.) Par contre, si l'Allemagne ne l'envahissait pas, la Suisse, en tant que pays neutre, pouvait admettre le trafic entre l'Allemagne et l'Italie via les Alpes suisses. —147.210.22.149 10 février 2007 à 17:53 (CET)
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